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NF C Yacine Amakassou La Norme NF C R` egles communes Appareillage R` egles pour les canalisations HTA Autres mat´ eriels Introduction . 5 juil. La norme NF C édition de Juin vient d'être publiée! Cette norme datée de juin est relative aux installations électriques à. La nouvelle norme NF C du mois de juin remplace la norme homologuée NF C du mois de septembre Il s'agit d'une.

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NF C (septembre ): Installations électriques à haute tension - Règles complémentaires pour les sites de production et les. TÉLÉCHARGER NFC - Identifier et comprendre les différents éléments d' une installation électrique haute tension et appliquer les principes de calcul à. Solutions informatiques FORMATION TECHNIQUE Formation Inspection Maintenance Sécurité Présentation des normes NF C et NF C G É N É.

Ces panneaux doivent avoir une hauteur minimale définie en Lorsqu'ils sont démontables ils ne doivent pouvoir l'être qu'à l'aide d'un outil. Lorsque les portes sont ouvertes, elles doivent laisser un passage libre dans le couloir de service d'une largeur appropriée au matériel contenu dans la cellule ; ce passage ne doit toutefois pas avoir une largeur inférieure à 0,80 m.

Ces obstacles doivent obturer les cellules sur toute leur largeur, depuis le sol ou le plancher jusqu'à la hauteur définie en La distance entre parties actives et les portes de la face avant des cellules ne doit pas être inférieure aux valeurs spécifiées en III du Tableau 32B. Conformément à Un système équipotentiel doit être réalisé pour chaque bâtiment et chaque emplacement extérieur comportant des matériels électriques haute tension, quelle que soit sa superficie ; Un emplacement extérieur peut par exemple être une dalle en béton supportant des moteurs haute tension avec leurs équipements auxiliaires.

Cette coupure a pour but: Le système équipotentiel ainsi réalisé est relié à la prise de terre du bâtiment ou de l'emplacement.

Des exemples de mise en oeuvre de systèmes équipotentiels sont donnés par les Figures 41F et 41G. Le raccordement ou non au système équipotentiel des éléments métalliques sous protection cathodique doit être étudié avec le fournisseur du système de protection cathodique.

La solution retenue doit dans tous les cas assurer la protection des personnes contre les chocs électriques. La valeur de la prise de terre de l'installation doit permettre d'assurer la sécurité des personnes, compte tenu du courant de défaut maximal prévisible. Les calculs doivent être réalisés sur la base des prescriptions de sécurité de la NF C En règle générale, une valeur de prise de terre inférieure ou égale à 1 ohm est présumée satisfaire à cette exigence.

Les ferraillages des dalles en béton peuvent contribuer à la réduction de la valeur de la prise de terre. Dans ce cas, ces ferraillages sont raccordés tous les 10 m en tous sens à la prise de terre. La continuité électrique des treillis constituant les ferraillages doit être assurée par des points de soudure judicieusement disposés.

En complément, il y a lieu, en accord avec le gestionnaire du réseau public d'alimentation, de raccorder les câbles de garde des lignes aériennes et les écrans des câbles HT du réseau d'alimentation à la prise de terre de l'installation. Dans le cas où l'interconnexion des prises de terre n'est pas totale, chaque groupe de prises de terre interconnectées doit avoir une résistance inférieure ou égale à 1 ohm.

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Les connexions utilisées pour réaliser les prises de terre, leurs interconnexions ainsi que tous les piquages pour le raccordement des systèmes équipotentiels, doivent être réalisés par soudure exothermique. Celle-ci doit être constituée de conducteurs nus enfouis à fond de fouille sur toute la surface de l'emplacement ou du bâtiment voir la Figure 41F.

Si le sol présente un niveau d'agressivité chimique élevé, des dispositions particulières doivent être prises pour préserver l'intégrité physique de la prise de terre.

En complément, chaque bâtiment ou emplacement doit être ceinturé à 1 m par un conducteur nu enfoui à 0,50 m et raccordé à la prise de terre de l'emplacement ou du bâtiment.

La prise de terre d'un emplacement extérieur doit être étendue d'au moins 1 m au delà de la clôture de cet emplacement, sur tout le périmètre. La prise de terre des postes HTB réalisés à l'extérieur, doit être constituée d'un circuit maillé enterré sous toute la surface du poste à une profondeur minimale de 1 m voir Figure 41G.

En complément des dispositions représentées par la Figure 41G, les mesures suivantes doivent être mises en oeuvre dans les postes extérieurs du type ouvert: Les matériaux non conducteurs couramment utilisés sont les suivants: Les clôtures non-métalliques ou en béton ne sont pas raccordées à une liaison équipotentielle enterrée. Lorsqu'elles sont constituées d'éléments métalliques, ces éléments doivent être électriquement connectés entre eux et raccordés à une liaison équipotentielle enterrée.

Cette liaison équipotentielle est constituée par un câble de cuivre de section minimale de 70 mm2 enterré dans le plan de la clôture à une profondeur de 0,50 m par rapport au sol fini. Ce câble n'est pas relié à la prise de terre de l'installation ; il est continu sous les portails même lorsque ceux-ci comportent un contrôle d'accès. Une remontée de ce câble sur la clôture est réalisée tous les 25 m. Cette liaison équipotentielle est constituée par un câble de cuivre de section minimale de 70 mm2 enterré dans le plan de la clôture à une profondeur de 50 cm par rapport au sol fini.

HAUTE TENSION : nouvelle NORME NF C13-200 de juin 2018

Elle doit être protégée par un dispositif différentiel résiduel. La détection des défauts doit être effectuée par des dispositifs sensibles au courant homopolaire. Elle ne peut en aucun cas être réalisée par les dispositifs de détection des défauts entre phases même dans les schémas comportant la liaison directe du neutre à la terre.

Il peut cependant être fait exception à cette règle pour certaines installations spéciales, chaudières électriques par exemple. Le seuil de réglage des dispositifs de protection ne doit pas être supérieur à la moitié du courant maximal de défaut à la terre de l'installation. Les seuils de fonctionnement des dispositifs de détection des défauts d'isolement doivent être tels qu'ils permettent la détection des défauts à l'intérieur des récepteurs et la détection des défauts impédants.

Les dispositifs de détection des défauts d'isolement doivent être insensibles: Dans certaines conditions, elle peut également être mise en oeuvre sur des dispositifs à maximum de courant.

Il convient d'étudier son intérêt dans le cadre de l'étude du système de protection de l'installation. Dans la pratique le seuil de courant de défaut le plus faible qu'il est possible d'adopter avec une protection à temps constant est égal à 1,3 fois la valeur du courant capacitif résiduel maximal du circuit à protéger. Lorsque cette condition ne peut pas être respectée, l'adjonction de dispositifs de protection à critère directionnel est nécessaire.

La détection des courants de défaut peut être réalisée soit par des transformateurs tores entourant les conducteurs actifs des circuits à protéger, soit par des transformateurs de courant montés en étoile, soit par un transformateur tore, placés sur la connexion au circuit de terre de la masse de l'appareil à protéger. Les transformateurs tores permettent lorsque leurs caractéristiques sont adaptées à celle du relais, des seuils de détection inférieurs à 1 A garantissant un bon niveau de protection des récepteurs.

En cas de dissymétrie des caractéristiques des transformateurs de courant ou de leur mauvaise adaptation à l'impédance de leur circuit secondaire, les courants d'enclenchement des transformateurs et de démarrage des moteurs peuvent entraîner l'apparition d'un courant résiduel suffisant pour provoquer le déclenchement des dispositifs de protection.

Ce phénomène est principalement lié à la saturation partielle des transformateurs de courant. Il existe une limite à l'emploi des tores dont le diamètre ne dépasse généralement pas mm. Leur installation n'est pas possible sur les canalisations comportant plusieurs câbles par phase et sur les liaisons par gaines à barres. Pour la protection de ces liaisons, l'utilisation de transformateurs de courants couplés en étoile ou de plusieurs tores en parallèles est nécessaire.

L'usage de transformateurs de courant impose de fait, la valeur minimale du courant de défaut à la terre de l'installation, nécessaire au fonctionnement de ces protections. Un montage défectueux des transformateurs tores peut aussi être la cause de déclenchements intempestifs.

Il y a lieu de veiller à la qualité de leur centrage sur les canalisations sur lesquels ils sont installés. Un dispositif de surveillance permanente de l'isolement doit signaler l'apparition du premier défaut d'isolement dans l'installation. Ce dispositif doit soit actionner un signal sonore ou lumineux soit les deux, ou couper automatiquement l'alimentation de l'installation.

La surveillance de l'isolement peut être réalisée au moyen d'un dispositif à injection de courant ou par un dispositif de mesure de la tension homopolaire.

Lorsque la coupure n'intervient pas lors du premier défaut d'isolement, la recherche et l'élimination de ce défaut doivent intervenir dans les meilleurs délais.

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La coupure de l'alimentation est obligatoire dès l'apparition d'un autre défaut d'isolement sur un conducteur d'une autre phase du circuit en défaut ou d'un autre circuit. Un second défaut d'isolement survenant sur une autre phase d'un circuit préalablement affecté d'un premier défaut doit être détecté par les dispositifs de protection contre les défauts entre phases protégeant ce circuit.

Les doubles défauts d'isolement concernant des circuits différents doivent être détectés par des dispositifs sensibles au courant homopolaire. Un dispositif doit être installé en tête de chaque circuit ; les disjoncteurs assurant l'élimination d'un double défaut d'isolement doivent être capables de couper le courant de court-circuit biphasé sous la tension composée et sur un seul pôle.

L'utilisation de ce schéma est réservée à des installations ou parties d'installation peu étendues dont la longueur cumulée des câbles est faible. En effet, le courant qui circule dans les équipements en défaut pendant toute la durée de la recherche et de l'élimination du défaut s'il est trop élevé, peut localement provoquer des échauffements dommageables ou dangereux.

Le courant de défaut est proportionnel à la longueur cumulée des câbles installés: Ce phénomène entraîne un vieillissement accéléré des isolations des matériels électriques ; il y a lieu de le prendre en compte lors du choix du niveau d'isolement de ces matériels. Lorsque la surveillance de l'isolement est assurée par un dispositif à injection de courant continu, des condensateurs doivent être installés entre le point neutre des transformateurs de tension et la terre.

Dans un schéma à neutre isolé, des dispositions doivent être prises pour éviter les risques de ferrorésonance, des résistances de charge doivent notamment être branchées aux secondaires des transformateurs de tension. Equipement électrique HT 2. Chemins de câbles, tuyauteries et autres éléments métalliques 5. Charpentes métalliques constituant la structure du bâtiment 6. Ceinturage réalisé au niveau de chaque niveau et de chaque zone du bâtiment 7. Conducteur de protection constituant l'interconnexion des ceinturages réalisés pour chaque niveau et chaque zone du bâtiment 8.

Interconnexion avec les autres systèmes équipotentiels réalisés dans le bâtiment 9. Conducteurs de protection réalisant le raccordement des masses et des éléments métalliques au système équipotentiel Conducteurs de descente des paratonnerres Pattes d'oie réalisant la mise à la terre des paratonnerres Prise de terre réalisée au niveau du bâtiment Puits de terre éventuels destinés à améliorer la résistance de la prise de terre du bâtiment Conducteurs enterrés réalisant l'interconnexion des différentes prises de terre des bâtiments Ferraillage de la dalle de béton ou plancher métallique raccordé au système équipotentiel Points de connexion du système équipotentiel à la prise de terre du bâtiment Conducteur réalisant la mise à la terre du système équipotentiel Conducteur de protection réalisant l'équipotentialité des masses dans l'environnement du transformateur Figure 41G Exemple de système équipotentiel et de mise à la terre dans un poste de livraison HTB Légende Figure 41G 1.

Structures métalliques supportant l'appareillage électrique 2.

Prise de terre réalisée au moyen d'un maillage enterré sous toute la surface d'une cellule suivant les exigences de Prise de terre de la clôture 6. Clôture métallique raccordée à la prise de terre 7. Puits de terre éventuel destiné à améliorer la résistance de la prise de terre de l'installation 8. Interconnexion avec les autres prises de terre de l'installation 9.

Conducteur de protection réalisant la mise à la terre des équipements électriques et des structures métalliques les supportant Point de connexion du système équipotentiel à la prise de terre Prise de terre du poste de livraison 2.

Prise de terre des bâtiments et zones de l'installation 3. Les instructions des constructeurs doivent être observées en plus des prescriptions du présent document. Les matériaux non-métalliques des catégories M0, M1, M2 ou, selon la nouvelle classification, A1, A2, B, C, conviennent pour l'application des dispositions ci-dessus. En France, la classification M0 à M4 et la classification A1 à F sont celles qui résultent de l'arrêté du 21 novembre du ministère de l'intérieur relatif à la réaction au feu des produits de construction et d'aménagement..

Les dispositions complémentaires suivantes doivent être prises pour les transformateurs d'une puissance supérieure à 1 kVA: On entend par parois, les murs, plafonds, cloisons et planchers.

Des ventilations peuvent traverser les parois résistantes au feu de ces locaux si elles sont équipées de clapets résistants au feu avec un degré équivalent à celui de la paroi.

Les dispositions complémentaires pour les transformateurs d'une puissance supérieure à 1 kVA ne s'appliquent pas lorsqu'ils sont installés dans des postes préfabriqués conformes au 5. Les distances de sécurité G entre le poste préfabriqué et les autres bâtiments doivent être respectées. La classification des diélectriques liquides s'exprime par une désignation comprenant une lettre suivie d'un chiffre voir NF C La première lettre caractérise le point de feu: Le chiffre suivant la lettre caractérise le pouvoir calorifique inférieur: Les diélectriques de classe L3 ne sont pas considérés comme inflammables.

Pour les transformateurs à refroidissement non naturel, il y a lieu, en complément, de contrôler le fonctionnement des ventilateurs et éventuellement des pompes de circulation d'huile. Les seuils d'alarme et de déclenchement sont déterminés par le constructeur du transformateur. Les dispositifs de récupération du diélectrique doivent être étanches et conçus pour résister aux élévations de température résultant du diélectrique en feu et à la nature du diélectrique. Lorsqu'un dispositif de récupération est commun à plusieurs transformateurs, il doit être conçu de manière à ne pas propager l'incendie d'un transformateur vers un autre transformateur.

Des siphons coupe-feu doivent être utilisés à cet effet lorsque les canalisations d'évacuation vers le réservoir de récupération sont de longueur inférieure à 15 m.

Toutes les précautions doivent être prises pour que les réservoirs de récupération ne se remplissent pas d'eau. Il doit être procédé à la séparation huile — eau au niveau des réservoirs de récupération séparés au moyen d'un dispositif approprié. Figure 42A Exemples de séparateur huile-eau Figure 42B Fosse avec réservoir de récupération intégré La contenance de la fosse doit être compatible avec l'évacuation du diélectrique dans le réservoir.

Une fosse commune à plusieurs transformateurs n'est pas admise. Figure 42C Fosse avec réservoir de récupération séparé Dans ce but, le transformateur doit être installé à une distance de sécurité G du bâtiment.

Le Tableau 42C donne des valeurs minimales. Lorsque la distance de sécurité G ne peut pas être respectée, une paroi résistante au feu EI 60 ou REI 60 doit être mise en oeuvre conformément aux dispositions de la Figure 42D1 et du Tableau 42D, la distance de sécurité G étant alors mesurée à partir du dessus de la cuve et de l'extrémité des radiateurs.

Dans ce but, tout transformateur doit être installé à une distance de sécurité G des autres transformateurs. Lorsque la distance de sécurité G ne peut pas être respectée, une paroi résistante au feu EI 60 ou REI 60 doit être mise en oeuvre conformément aux dispositions de la Figure 42D2 et du Tableau 42D.

La paroi résistante au feu doit avoir les dimensions suivantes: Figures 42D Distance de sécurité G Les portes des locaux donnant vers l'intérieur des bâtiments doivent être résistantes au feu 90 mn. A l'intérieur de ces locaux, les transformateurs de puissance supérieure à 1 kVA doivent également être séparés entre eux par une paroi résistante au feu d'au moins 90 mn. Tableau 42D Résistance au feu des parois pour les installations extérieures et intérieures de transformateurs de puissance supérieure à 1 kVA Pour les batteries de condensateurs, la contenance de 25 l s'applique à chaque élément de condensateur constituant la batterie.

L'appréciation du risque et les moyens à mettre en oeuvre pour s'en protéger sont fonction de l'installation.

Dans la pratique, ces dispositions sont mises en oeuvre pour des transformateurs de plus de 20 MVA ; elles consistent généralement à la mise en place de murs de protection formant écran entre les zones de présence ou de circulation des personnes et les transformateurs. Toutes les parties de l'installation susceptibles d'atteindre en service normal, même pendant de courtes périodes, des températures supérieures à celles indiquées dans le Tableau 42E doivent être protégées contre tout contact accidentel.

Toutefois, les valeurs du Tableau 42E ne s'appliquent pas aux matériels qui satisfont aux normes qui leur sont applicables. Cette classification définit trois zones pour les atmosphères explosives, composées d'un mélange d'air et de substances inflammables tel que gaz, vapeur ou brouillard Zones 0, 1 et 2 et trois autres zones pour les atmosphères explosives comprenant un nuage de poussières combustibles Zones 20, 21 et Un arrêté du 8 juillet [13] relatif à la protection des travailleurs susceptibles d'être exposés à une atmosphère explosive indique les critères de choix des matériels caractérisés par leur catégorie, en fonction de la nature de l'atmosphère explosive, gaz G ou poussière D , les catégories des matériels étant définies dans le décret du 19 novembre [4].

Les matériels de ces installations dont la mise en oeuvre n'est pas indispensable dans les emplacements BE3 sont installés de préférence dans des emplacements non dangereux. Si cela n'est pas possible, il convient de les placer dans la zone présentant le danger le plus faible.

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Les circuits desservant les emplacements BE3 doivent être réservés exclusivement à l'alimentation de ces emplacements et des récepteurs installés dans ces emplacements. Tableau 42F Indications sur les modes de protection en atmosphère explosive gazeuse La norme NF EN définit les règles à respecter pour l'utilisation des différents modes de protection.

Dans le cas d'atmosphères explosives générées par la présence de poussières combustibles D , les matériels utilisables dans les zones 20, 21 et 22 doivent être conformes aux normes NF EN et NF EN Dans les atmosphères explosives générées par la présence de poussières combustibles, les degrés de protection des enveloppes des matériels électriques sont définis dans les normes NF EN et NF EN Le déclassement doit être étudié conjointement avec le constructeur.

Pour les conditions de fonctionnement au courant d'emploi, en régime permanent ; pour les conditions de pose et à la température ambiante de l'air ou du sol, les températures de la surface extérieure des câbles sont à titre indicatif les suivantes: Les conducteurs nus sont interdits dans les zones BE3. Il doit en être de même pour la traversée des parois.

S'il n'en est pas ainsi, elles doivent être correctement choisies en fonction des classes d'influences externes ; dans le cas de risque mécanique, la protection doit être supérieure à celle prescrite pour la classe d'influence externe AG. Les liaisons entre masses peuvent être réalisées par leurs conducteurs de mise à la terre, si le cheminement de ces conducteurs est proche de la plus courte distance entre les masses.

Aucune protection cathodique ne doit être prévue pour des éléments métalliques situés en zone 0, sauf si elle est spécifiquement conçue à cet effet. Si nécessaire, un système de protection contre la foudre doit être mis en oeuvre.

L'arrêté du 15 janvier [14] impose cette protection pour certaines installations classées pour la protection de l'environnement ainsi que l'arrêté du 25 juin pour certains établissements recevant du public. Lorsqu'un paratonnerre est mis en oeuvre, la norme NF EN donne les principes de mis en oeuvre évitant la formation d'étincelles.

Tout ou partie des mesures ou dispositions suivantes doit être mis en oeuvre pour protéger le personnel contre les arcs électriques: Dans le cas de poste préfabriqué devant résister aux arcs internes, il y a lieu de se référer à la NF EN La protection contre les surcharges peut être assurée par des dispositifs à image thermique, par des dispositifs de surveillance de température incorporés aux matériels à protéger ou par la combinaison des deux.

Pour les canalisations reliant les tableaux de distribution, une protection contre les surcharges doit être mise en oeuvre sur chaque canalisation si le courant d'emploi peut, dans certaines conditions d'exploitation, être supérieur au courant pour lequel la canalisation a été dimensionnée. La coupure doit intervenir dans un temps suffisamment court pour que les conducteurs et les matériels ne soient pas endommagés.

Pour les matériels, le temps de tenue à la contrainte d'échauffement thermique due au court- circuit est généralement de 1 s. Des valeurs de 2 s et 3 s peuvent également être envisagées. Les courants de court-circuit sont déterminés conformément aux exigences de la NF EN En pratique, il y a lieu de déterminer pour chaque circuit deux valeurs de courant de court-circuit: Il convient de tenir compte de la contribution des machines propres à l'installation alternateurs, moteurs synchrones ou asynchrones.

La valeur la plus faible du courant de court-circuit suppose l'impédance équivalente de la source d'alimentation à sa valeur maximale. En complément, un dispositif analogue coordonné avec le dispositif de protection général peut être placé à l'origine de chaque canalisation. Ces dispositifs complémentaires protègent les canalisations auquels ils sont associés ainsi que les récepteurs éventuellement alimentés par ces canalisations. Pour certaines configurations de réseaux sources en parallèle, liaisons en parallèle, boucles , l'utilisation de dispositifs différentiels ou directionnels est nécessaire.

La sélectivité d'un système de protection mérite une attention particulière, elle intervient significativement dans la garantie du niveau de disponibilité de l'installation. Partie Protection contre les surtensions et les baisses de tension Types de perturbations à prendre en compte Il y a lieu de considérer séparément: Pour toutes les notions relatives aux perturbations affectant la qualité de l'énergie électrique, il y a lieu de se référer à la norme NF EN En dehors de cette plage, il y a lieu de procéder à la coupure de l'alimentation.

Cette coupure doit intervenir dans un délai compatible avec la sécurité des biens et des personnes. La protection contre les baisses et les élévations de tension est généralement réalisée au niveau de chaque sous-station par des relais à minimum et à maximum de tension.

HAUTE TENSION : nouvelle NORME NF C de juin

Chaque relais est associé à une temporisation. Les surtensions et les baisses de tension à fréquence industrielle sont généralement imposées par le réseau externe d'alimentation. Elles ont le plus souvent pour origine la défaillance d'un dispositif de réglage de la tension ou une variation importante de la charge du réseau.

Elles peuvent aussi avoir une origine interne lorsque l'installation comporte des générateurs. Lorsque la tension du réseau d'alimentation est sujette à des variations de nature à endommager les récepteurs ou à perturber leur fonctionnement, la tension à l'intérieur de l'installation doit être maintenue à sa valeur de référence au moyen de régleurs en charge montés sur les transformateurs.

L'emplacement de ces transformateurs est déterminé au moyen d'une étude du plan de tension prenant en compte les variations de la tension du réseau externe d'alimentation ainsi que tous les cas de fonctionnement de l'installation. La tension des générateurs installés dans l'installation doit être surveillée par des dispositifs à maximum et à minimum de tension équipés de deux seuils: Lors de la conception de l'installation, toutes les dispositions doivent être prises pour réduire le risque d'apparition des surtensions temporaires ou limiter leur amplitude.

Dans une installation à neutre isolé, en présence d'un défaut à la terre, la tension par rapport à la terre des phases saines atteint la tension composée et le niveau d'isolement des équipements doit être choisi en conséquence. Pour éviter les phénomènes de résonance, il est nécessaire d'identifier les éléments susceptibles de constituer des circuits résonants et de les modifier par l'adjonction d'éléments inductifs et capacitifs adéquats.

Les risques de ferro-résonance peuvent être réduits par l'application des mesures suivantes: L'utilisation de matériels surisolés doit être envisagée, si nécessaire. L'inventaire des appareils susceptibles de générer des surtensions au-delà des valeurs acceptables par les matériels doit être effectué lors de la conception de l'installation.

Le niveau des surtensions doit être évalué au moyen d'études appropriées. La mise en place de dispositifs limiteurs de tension appropriés doit être envisagée lorsque ce niveau dépasse les valeurs acceptables par les équipements électriques. Elles se développent dans les situations suivantes: L'installation de filtre RC aux bornes des transformateurs moteurs et autres équipements sensibles est généralement une solution satisfaisante lorsque les fréquences de manoe,uvres des appareils perturbateurs avoisinants sont élevées.

La détermination du type et des points de branchement de ces dispositifs peut être précisée par des études ou faire appel à l'expérience. Lorsque l'installation est alimentée par un réseau aérien, des parafoudres doivent au minimum être installés au point de livraison. Lorsque l'installation comporte des câbles de longueur importante, l'installation de parafoudres complémentaires à l'intérieur de l'installation doit être envisagée.

La mise en place à l'intérieur de l'installation de parafoudres supplémentaires est généralement nécessaire dans le cas d'installations alimentées par une ligne aérienne: Ces perturbations doivent être prises en compte et leurs conséquences évaluées lors de la conception de l'installation et à chaque modification.

Une étude du comportement des récepteurs et des générateurs lors des creux et des coupures de tension doit être réalisée à la conception de l'installation: Pour un creux de tension par exemple, elle détermine quels moteurs sont aptes à ré-accélérer après la disparition de la perturbation et quels moteurs et autres charges doivent être déconnectés dès l'apparition de la perturbation.

Lorsque ces perturbations sont temporairement acceptables, il y a lieu de vérifier qu'au rétablissement de la tension, l'installation est apte à retrouver un régime de fonctionnement nominal. Les creux de tension, les coupures brèves et les micro-coupures peuvent entraîner l'arrêt partiel ou complet de l'installation. Les moyens mis en oeuvre pour se prémunir de ces perturbations sont généralement des groupes à temps zéro et les alimentations sans interruption.

Les creux de tension affectent significativement le fonctionnement des moteurs asynchrones. En effet, leur couple moteur est proportionnel au carré de la tension d'alimentation, toute baisse de cette tension a pour conséquence une réduction de la vitesse de ces machines pouvant aller jusqu'à leur blocage.

Les creux de tension, coupures brève, micro-coupures affectent significativement les équipements informatiques et autres dispositifs électroniques contribuant à la protection de l'installation et à la conduite des procédés. Ils peuvent conduire au dysfonctionnement des récepteurs, à des déclenchements intempestifs et à la mise en péril de l'installation. La mise en place d'alimentation sans interruption dédiée aux équipements sensibles permet de s'affranchir de ce type de perturbation.

Lorsque ces interruptions ne sont pas tolérées, la mise en place de sources de remplacement doit être réalisée pour réalimenter tout ou partie de l'installation. En fonction de la sensibilité de l'installation, la reprise de l'installation par les sources de remplacement peut se faire avec ou sans coupure. Dans le cas où celle-ci se fait sans coupure, les moyens utilisés pour effacer les coupures brèves et les micro-coupures peuvent être combinés avec des sources de remplacement.

Partie Protection contre les harmoniques et les perturbations électromagnétiques Effets des harmoniques et mesures de protection Une étude doit être conduite pour évaluer les risques générés par les harmoniques produits par les récepteurs non linéaires. L'étude doit définir les dispositions à mettre en oeuvre pour limiter leurs effets sur les matériels et sur le comportement de l'installation.

Les harmoniques sont principalement produits par l'électronique de puissance et tous les récepteurs et dispositifs utilisant l'arc électrique comme élément actif four à arc, machine à souder, etc. Les principaux effets des harmoniques sont les suivants: Sur les transformateurs: Sur les condensateurs: Sur les câbles: Les solutions mises en oeuvre pour réduire les effets des harmoniques: Les règles de déclassement suivantes sont généralement employées: Au-delà, il y a lieu de la déclasser.

La norme NF EN fixe le taux pondéré d'harmonique à ne pas dépasser pour une machine asynchrone.

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En présence d'harmoniques les transformateurs doivent être déclassés. La norme NF EN définit les niveaux de surcharge en courant harmonique admissible par les condensateurs de puissance. En présence de charges générant des harmoniques, il est nécessaire d'utiliser des condensateurs surdimensionnés en tension.

En présence de charges harmoniques plus importantes, il est nécessaire d'utiliser des batteries de condensateurs équipées de selfs anti-harmoniques supprimant ainsi tout risque de résonance. Plus généralement un équipement de compensation doit être conçu en tenant compte des harmoniques générés par les récepteurs et tout harmonique présent dans le réseau d'alimentation.

Il convient de procéder à une étude du réseau pour définir l'équipement le plus approprié. Les câbles de puissance sont dimensionnés pour supporter un courant efficace Ieff.

La présence de composantes harmoniques implique un déclassement du courant à 50 Hz admissible. Le facteur de déclassement K peut être évalué au moyen de l'expression suivante: Les perturbations basse fréquence sont produites par: Il convient que les conducteurs associés à une même fonction soient regroupés dans un même câble ; f séparation des câbles de contrôle-commandes des autres câbles.

Les solutions suivantes sont généralement utilisées: Partie Sectionnement et commande Sectionnement A l'origine de toute installation ainsi qu'à l'origine de chaque circuit, doit être placé un dispositif ou un ensemble de dispositifs de sectionnement permettant de séparer l'installation ou le circuit de sa ou de ses sources d'énergie, ce sectionnement devant porter sur tous les conducteurs actifs en une seule manoeuvre.

L'organe de commande actionnant ce dispositif doit être facilement reconnaissable et rapidement accessible. Les dispositifs de coupure d'urgence ne doivent pas être confondus avec les dispositifs d'arrêt d'urgence prescrits par la réglementation pour certains équipements, notamment pour les machines, par le II de l'article 1. Les appareils de sectionnement et de commande doivent permettre la mise en oeuvre des dispositifs de consignation.

Ils sont réalisés par des systèmes mécaniques serrures, tringleries, cames, etc. La résistance mécanique des dispositifs de verrouillage doit être supérieure à celle des appareils dont il sont appelés à empêcher le fonctionnement. Du point de vue de leur destination, on distingue: Du point de vue de leur fonctionnement, on distingue: Pour les appareillages sous enveloppe métallique HTA la mise en oeuvre de ces verrouillages doit être conforme à la norme NF EN Ces asservissements sont généralement mis en place pour prévenir par exemple le couplage de sources ou de liaisons non prévues pour fonctionner en parallèle.

Lors de la conception d'une installation, le choix du matériel et son mode d'installation doivent permettre de satisfaire tant aux mesures de protection pour assurer la sécurité des personnes, des animaux domestiques et des biens qu'à celles assurant un fonctionnement satisfaisant de cette installation, pour l'utilisation prévue, dans les conditions d'influences externes prévisibles.

Les circuits internes des machines et appareils exposés à des surcharges doivent être protégés contre les effets de surintensités dangereuses. Les matériels ne doivent pas être utilisés dans des conditions de service plus sévères que celles pour lesquelles ils ont été construits. Toutes dispositions doivent être prises pour éviter que le matériel électrique, du fait de son élévation normale de température, nuise aux objets qui sont dans son voisinage ou risque de provoquer des brûlures aux personnes.

Le matériel doit être installé dans des locaux ou emplacements présentant une ventilation naturelle ou mécanique suffisante, ou un conditionnement d'air approprié. Dans le choix du matériel et de ses conditions d'installation, il y a lieu de tenir compte de son bruit propre et de celui de sa ventilation et de ses auxiliaires.

Les équipements des postes de transformation et les lignes électriques sont conçus et exploités de sorte que le bruit qu'ils engendrent, mesuré à l'intérieur des locaux d'habitation, conformément à la norme NF S relative à la caractérisation et au mesurage des bruits de l'environnement, respecte l'une des deux conditions ci-dessous: Pour le fonctionnement des matériels de poste, les valeurs admises de l'émergence sont calculées à partir des valeurs de 5 décibels A pendant la période diurne de 7 heures à 22 heures et à 3 décibels A pendant la période nocturne de 22 heures à 7 heures , valeurs auxquelles s'ajoute un terme correctif, fonction de la durée cumulée d'apparition du bruit particulier, selon le tableau ci-après: Tableau 51A Terme correctif fonction de la durée cumulée d'apparition du bruit particulier L'émergence est définie par la différence entre le niveau de bruit ambiant, comportant le bruit de l'ouvrage électrique, et celui du bruits résiduel ensemble des bruits habituels, extérieurs et intérieurs, correspondant à l'occupation normale des locaux et au fonctionnement normal des équipements.

Chaque condition d'influence externe est désignée par un code comprenant toujours un groupe de deux lettres majuscules et d'un chiffre comme suit: La seconde lettre concerne la nature de l'influence externe: Le chiffre concerne la classe de chaque influence externe: Par exemple, le code AC2 signifie: Les dispositifs utilisés pour le repérage doivent être inaltérables, sûrs et durables. Le tracé des canalisations enterrées doit être reporté sur un plan qui permette de connaître leur emplacement, sans avoir à recourir à une fouille.

Ce plan doit mentionner, en particulier, les cotes de repérage des câbles, par rapport aux bâtiments et autres repères possibles ainsi que la profondeur de pose, la constitution des nappes et la position des boîtes de connexion. Des coupes doivent indiquer le détail de la pose et la position relative par rapport aux canalisations ou autres obstacles rencontrés.

Ce plan doit être tenu à jour après chaque modification de l'installation affectant les câbles. Il peut être complété par un carnet de câbles. Le moyen de repérage peut consister en un étiquetage portant toutes indications utiles permettant l'identification, par exemple un numéro d'ordre permettant de se reporter à un carnet de câbles ou à un schéma.

Dans les installations importantes ou étendues, il est recommandé de répéter ces indications sur le tracé et, en particulier, aux points où interviennent les changements dans le cheminement des câbles croisements, dérivations, etc. Pour la pose en tranchée, il est recommandé de matérialiser à la surface du sol l'emplacement des câbles, par exemple en plaçant des bornes de repérage sur leur tracé et, en particulier, aux points de changement de direction, aux dérivations, etc.

En cas de repérage par coloration des conducteurs de phases, les couleurs vert et jaune, simples ou combinées, ne doivent pas être utilisées. Tout conducteur isolé utilisé comme conducteur neutre doit être repéré selon cette fonction. En cas de repérage par coloration, et sauf indication contraire, ce conducteur doit être repéré par la couleur bleu. Tout conducteur isolé utilisé comme conducteur de protection doit être repéré par la double coloration vert et jaune.

Un conducteur repéré par la double coloration vert et jaune ne doit être utilisé que lorsqu'il assure la fonction de protection.

Les dispositions du présent paragraphe ne s'appliquent pas aux conducteurs nus. Le conducteur bleu d'un câble multiconducteur peut être utilisé pour d'autres fonctions si le circuit ne comporte pas de conducteur neutre, mais pas comme conducteur de protection. Le repérage des conducteurs peut être réalisé par l'un des moyens suivants: Partie Règles complémentaires pour les canalisations HTA Généralités La présente partie n'est applicable que pour des tensions maximales Um inférieures ou égales à 36 kV.

Les méthodes de protection contre les influences externes sont aussi applicables. Le Tableau 52A précise les normes à considérer ; le contenu des colonnes est précisé ci-dessous: Classification des câbles selon leur comportement au feu: Ces câbles n'ont pas de caractéristiques spécifiques de tenue au feu.

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Les câbles utilisés dans les bâtiments répondent aux exigences de cet essai, ce qui représente le premier niveau de tenue au feu.

Ces câbles sont généralement installés dans les tunnels et les locaux destinés à recevoir du public. Les câbles de catégories C2 et C1, peuvent sur demande, être réalisés à partir de matériaux sans halogène, ignifugés, à faible émission de fumées, et à toxicité réduite en cas de combustion. Les matériaux sans halogène ont pour avantage, en cas d'incendie, de ne dégager que de faibles fumées corrosives et non toxiques.

Ils sont souvent utilisés dans des locaux à risques tunnels, hôpitaux, etc. Cependant, les propriétés mécaniques de ces matériaux sont généralement moins bonnes. Il convient de consulter le fournisseur. La valeur du courant doit être choisie conformément à Pour les types de câbles auxquels cet article ne s'applique pas, les courants admissibles doivent être déterminés conformément à Il peut être nécessaire de tenir compte des caractéristiques de la charge.

Dans les câbles à champ non radial dits "à ceinture", les valeurs de U0 et de U sont identiques: Les câbles doivent être utilisés pour des réseaux dont la tension maximale en exploitation ne dépasse pas Um Exemple: Pour une application donnée, la tension assignée d'un câble doit être adaptée aux conditions d'exploitation du réseau dans lequel il est utilisé.

Pour faciliter le choix du câble, les réseaux sont classés en trois catégories: Selon la CEI , il convient que cette durée ne dépasse pas 1 h.

Pour les câbles concernés par ce document, une durée plus longue peut être tolérée, ne dépassant cependant pas 8 h en aucun cas. NOTE Il convient d'avoir à l'esprit que, dans un réseau où un défaut à la terre n'est pas éliminé automatiquement et rapidement, les contraintes supplémentaires supportées par l'isolation des câbles pendant la durée du défaut réduisent la vie de ceuxci dans une certaine proportion.

S'il est prévu que le réseau fonctionne fréquemment avec un défaut permanent à la terre, il peut être prudent de placer le réseau dans la catégorie C. Cette disposition est interdite pour les câbles unipolaires seuls.

Cette condition concerne les conduits et goulottes métalliques. Des colliers ferromagnétiques peuvent également s'échauffer et il est préférable d'utiliser des colliers en matériau amagnétique.

NOTE Si cette condition n'est pas remplie, des échauffements et des chutes de tension excessives peuvent se produire en raison de phénomènes d'induction. Des exemples de modes de pose sont présentés dans le Tableau 52E. NOTE D'autres modes de pose, non décrits dans cette partie, peuvent être utilisés à condition de satisfaire aux prescriptions générales de la présente partie.

Le guide UTE C donne des indications sur les conditions d'utilisation et de mise en oeuvre des différents modes de pose.

Lors d'une pose à l'air libre, cette disposition impose de rendre solidaires les câbles de leur support au moyen de sangles ou de colliers. Ceux-ci doivent être en métal amagnétique pour les câbles unipolaires. Ils sont spécifiés par le fabricant. Les conducteurs de chaque groupe doivent être posés à proximité les uns des autres voir Ces dispositions ont pour but de réduire les impédances de boucle et d'assurer la répartition correcte des courants dans les conducteurs en parallèles.

Cette valeur s'applique à compter de la partie supérieure des câbles après pose. L'assise doit alors être constituée de sable ou de terre sans cailloux. Dans le cas contraire, des câbles à protections spéciales doivent être utilisés. Les câbles conformes à la norme NF C peuvent directement être enterrés sans protection complémentaire dans un lit de sable ou de terre sans cailloux. Les câbles conformes à la norme NFC peuvent directement être enterrés: Ce dispositif peut être constitué par un grillage, une dalle ou tout autre moyen.

L'importance et les conséquences de ces phénomènes doivent faire l'objet d'études spécifiques précisant les dispositions à prendre pour s'en prémunir. L'influence sur toute canalisation électrique des canalisations et ouvrages voisins doit également être prise en compte notamment pour ce qui concerne les échauffements. Au croisement de toute canalisations électriques et d'autres canalisations, quelques soient leurs natures, une distance minimale de 20 cm doit être respectée.

Les conduits sont, soit enterrés, soit posés sur des supports apparents, soit placés dans des galeries, gaines ou caniveaux, soit noyés dans la construction. Elles sont indiquées dans les normes correspondantes ou doivent être spécifiées par le fabricant. Des constructions spéciales de câbles doivent être choisies afin de maîtriser ces contraintes. L'obturation des traversées peut être obtenue à l'aide de matériaux tels que plâtre, fibres minérales, mortiers, etc.

Ces obturations sont réalisées de manière à permettre d'effectuer des modifications de l'installation sans endommager les canalisations et de telle manière que les qualités d'étanchéité et de non propagation de l'incendie soient maintenues.

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Le Tableau 52F indique pour chaque série de câbles normalisée les classes des influences externes dans lesquelles ils peuvent être utilisés. Les sources de chaleur peuvent être: D'autres considérations interviennent dans la détermination de la section des conducteurs, telles que la protection contre les effets thermiques, et la limitation des chutes de tension.

Il faut également tenir compte des températures limites admises sur les bornes des matériels auxquels les câbles sont connectés. Pour chacun des modes de pose décrits dans le Tableau 52E, les valeurs des courants admissibles peuvent être déterminés en utilisant les facteurs de correction du Tableau 52K.

Les valeurs des tableaux de cette section sont valables pour des câbles avec ou sans armure et ont été calculées suivant les méthodes de la CEI Les valeurs des tableaux ont été calculées à partir de câbles couramment utilisés voir Tableau 52A fonctionnant en courant alternatif 50 Hz. Dans les cas non prévus dans les tableaux, il convient de faire les calculs en appliquant la CEI Les valeurs des courants admissibles indiquées dans les Tableaux 52G et 52J sont applicables aux câbles souples.

Lorsque les câbles sont installés sur un parcours le long duquel les conditions de température ou de résistivité thermique varient, les courants admissibles doivent être déterminés pour la partie du parcours présentant les conditions les plus défavorables. Pose enterrée: Elles sont valables aussi pour un écran relié à une seule extrémité.

Pour des conditions différentes, il convient d'appliquer les facteurs de correction du Tableau 52K. Tableau 52K Facteurs de correction selon les modes de pose Pour d'autres températures ambiantes, les valeurs des tableaux doivent être multipliées par le facteur de correction approprié k1.

Lorsque des canalisations électriques sont au voisinage de sources de chaleur par exemple canalisation d'eau chaude, etc. Pour des groupements de circuits ou de câbles dans l'air, les facteurs de correction k3, k4, k5, k6, k7, k8, k9 et k10 sont applicables aux Tableaux 52G à 52J. Lorsqu'un circuit est constitué par plusieurs câbles unipolaires par phase, le facteur de correction est déterminé en considérant qu'il y a autant de circuits que de câbles par phase.

Les mêmes facteurs k3, k5, k6, k9 et k10 sont applicables aux ternes unipolaires, aux torsades unipolaires et aux câbles tripolaires. Pour d'autres températures du sol, les valeurs des tableaux doivent être multipliées par le facteur de correction k Lorsque les canalisations électriques sont au voisinage de sources de chaleur canalisations d'eau chaude par exemple , il est nécessaire de réduire les courants admissibles en appliquant les calculs de la CEI Dans les emplacements où la résistivité thermique du sol est différente de 1 K.

Dans le cas de liaisons importantes, la nature du terrain peut varier. Pour le calcul retenir la résistivité thermique du sol la plus pénalisante. Pour les câbles posés en caniveaux sablés complètement enterrés ou affleurant la surface du sol, il est conseillé de calculer le courant dans le câble, avec une valeur de résistivité thermique du sable de remplissage, soit 2.

Pour d'autres valeurs de profondeur de pose, les valeurs des tableaux doivent être multipliées par le facteur de correction k La CEI donne les formules de calcul complet.

Se limiter à: Le coefficient d'occupation du caniveau est calculé suivant la somme des diamètres des câbles par la formule: Il est recommandé de répartir les câbles sur toute la section utile du caniveau. Une méthode décrite dans la publication CEI , consiste à calculer l'échauffement de l'air du caniveau au-dessus de la température ambiante. Cet échauffement est donné par la formule empirique: Il faut alors appliquer le coefficient de correction K1 pour la nouvelle température ambiante obtenue.

Pour un caniveau sablé, voir Le coefficient est choisi en fonction des conditions les plus défavorables sur la longueur totale de la liaison. Sans prescription particulière, la résistivité thermique du béton est prise à 1 K. Tableau 52K14 Influence de la profondeur de pose — k14 Ce facteur est éventuellement à multiplier par k12, k Tableau 52K16 Câbles posés en conduits jointifs enterrés ou noyés dans le béton, un câble par conduit — k16 Résistivité thermique du béton: Lorsqu'une liaison triphasée est réalisée avec plusieurs câbles unipolaires par phase, il se produit des phénomènes de tensions induites dues au champ magnétique rayonné par chacun des câbles.

On observe alors une disparité entre les impédances et les intensités de chaque câble, nuisible au bon fonctionnement de la liaison. Le respect d'un certain nombre de conditions permet de réduire ce phénomène de façon importante. L'utilisation de ternes de câbles unipolaires Trois câbles unipolaires disposés en trèfle , doit être limitée à quatre. Au-delà de quatre câbles par phase et sans dépasser 8, des câbles unipolaires assemblés en torsades, ou des câbles tripolaires doivent être utilisés.

L'application du facteur de symétrie fs ne dispense pas de la prise en compte du facteur de groupement de câbles. Ainsi, lorsqu'un circuit est constitué de plusieurs câbles par phase, il y a lieu de prendre en compte autant de circuits que de câbles par phase. Conditions à respecter quelle que soit la formation ternes d'unipolaires, torsades d'unipolaires, ou câbles tripolaires sous gaine.

Les câbles doivent être: Les extrémités ainsi que leur montage doivent être identiques. Les câbles ne doivent comporter aucune dérivation sur leur parcours ni, dans la mesure du possible, aucune boîte de jonction.

Elle est déterminée, en triphasé, à l'aide de la formule suivante: La méthode adiabatique peut être utilisée pour des durées du court-circuit n'excédant pas 5 s.

Pendant le court-circuit, il se produit toutefois un transfert de chaleur dans les matériaux adjacents dont on peut tirer profit. C'est l'échauffement non-adiabatique. La méthode nonadiabatique est valable pour n'importe quelle durée de court-circuit. Tableau B Densités des courants admissibles Cet écran remplit plusieurs fonctions: Ajouter à la aux collection s Ajouter à enregistré. SARL F. Documents connexes.

Chapitre 9 Les domaines de la politique économique. Le contrôle électrique: Basse et haute tension Vérification périodique d. CAP 2 ans Capacité: Département Document 3: Sommaire - Promotelec Services. Module e-learning: Définitions et modèles théoriques. Télécharger le programme. Génie Électrique. La nutrition TP. Technique et pratique électriques des matériels - Niveau 1.